Alors que des livraisons de restauration rapide par drone font surface dans des établissements pénitentiaires, la situation préoccupe le milieu correctionnel.
Samedi dernier, une douzaine de drones ont été interceptés à la prison de Bordeaux, mais le nombre d'engins ayant réussi à atteindre les fenêtres des cellules demeure inconnu.
De plus, les compressions de personnel et le manque d'effectifs compliquent la surveillance et contraignent de nombreux détenus à passer plus de temps fermés dans leur cellule.
Écoutez le chroniqueur sur le terrain, Carl Marchand, qui fait le point avec Mathieu Lavoie, président du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec, à l'émission de Patrick Lagacé.